Je reviens un peu sur l'esprit Dakchi. Tout d'abord ça a démarré avec des fous rires autour du mot Dakchi. On trouvait que ce mot magique englobait plusieurs facettes d'une même réalité. On a donc lançé le blog Dakchi sans se soucier du contenu, sans réflechir à une ligne éditoriale, sans se préoccuper de programmation quelconque et nous avons commençé. Ce qui est extraordinaire, c'est qu'aujourd'hui nous avons un réel plaisir à nous lire les uns les autres. Non seulement l'expérience d'écriture est enrichissante mais nous permet de découvrir de nouvelles facettes, d'autres perspectives, de voir la vie autrement. Le mot Dakchi ne nous a pas trahi. Il a été fidèle à sa définition.
Plus étonnant encore est qu'en l'espace de quelques semaines, et les premiers pas dans la blogosphère, je me retrouve aujourd'hui à apprecier davantage la richesse de cette dernière par rapport à la majeure partie de la presse écrite qui se cantonne souvent dans des shémas plus ou moins bien digérés. Je pense par exemple à certains éditos de magazines bien connus. J'aime bien les lire, ça parle de choses variées, certes avec une belle plume, mais ça reste du connu. Ca dit parfois tout haut ce que d'autres pensent tout bas. On aurait pu en écrire certains tellement on s'y reconnait. Ce qui leur fait défaut cependant, c'est leur manque d'inspiration. Et c'est bien ce qui nous manque aujourd'hui. Des articles qui nous pousseraient en avant, nous feraient rêver, nous montreraient la vie à travers de nouveaux prismes. Oui, l'inspiration et non la dénonciation. Oui, les belles choses, les petites histoires comme les grandes. Celles qui ramènent à l'innocence de notre enfance tout comme celles qui nous propulsent en avant et/ou nous font miroiter des réalités différentes.
J'ai passé ce soir en revue certains écrits de Dakchi et de bien d'autres blogs. Et sans me prétendre moi-même journaliste ni critique, je trouve enfin dans la blogosphère ce qui manque à la presse payante, des écrits de qualité, des commentaires qui font réflechir, des perspectives nouvelles et cette source d'inspiration tant désirée libre de toute contrainte économique ou sociale. Enfin, ce texte n'est en aucun cas une dénonciation, mais une ouverture à des réflexions plus variées. Nous tâcherons de perseverer dans ce sens.
Et pour finir, je cite notre Perruque Rose qui a trouvé les mots justes " Dakchi est une aventure, une expérience, un laboratoire, un espace ... et qui a forcément moins de sens sans vous".

kaliméro, chaque écrit est une aventure, une expérience, un laboratoire... une fois livré, les commentaires nous révèlent d'autres facettes cachées, tapies dans les plis et les replis de notre texte.
parfois juste un encouragement, une trace qui nous réconforte, la présence d'un ami, une ami, des amis...
bonne continuation Dakchi.
Rédigé par : kalimate | 30 avril 2009 à 23:19
Alleluia!!!!!
Rédigé par : Doudou | 01 mai 2009 à 02:03
Bien vu Kalimate. J'ai vu des articles de deux lignes qui generent des debats enflammés de plusieurs pages. J'ai aussi vu parfois une surfocalisation sur un petit passage d'un long texte à faire oublier le contexte general du texte. C'est peut être la ma seule critique vis à vis de la manière comment sont agencés les commentaires: Linéaire. Enfin, cela mérite un peu plus de reflection ... Il y a peu être d'autres perspectives ...
Rédigé par : kalimero | 07 mai 2009 à 19:58
Combien écrivent dans le collectif Dakchi? Je ne compte plus...
Rédigé par : kielut | 18 mai 2009 à 14:57
@keilut: Nous sommes quatre et sommes heureux de t'acceullir parmi nous
Rédigé par : kalimero | 18 mai 2009 à 15:04