La Bande dessinée Les Aventures de Boro, reporter photographe, adaptée par Marc Veber du roman éponyme de Dan Franck et Jean Vautrin, est prenante, décapante et souvent drôle.
Boro ou Blémia Borowicz est français de par son père, hongrois de par sa mère et un reporter-photographe en devenir qui s’installe à Paris au début des années 30. C’est la belle Maryika Vremler qui va lui mettre la main à l’étrier en lui offrant son premier appareil photo, un Leica. Muni de celui-ci et de sa canne qu’il ne quitte jamais depuis un accident de jeunesse, il va immortaliser les prémices de la seconde guerre mondiale. Dans un premier temps, il est le témoin involontaire de l’histoire, mais petit à petit son incroyable culot va le mener aux premières loges.
Le premier tome plante le décor et nous permet de nous familiariser avec le principal protagoniste, Boro. La vraie aventure commence au deuxième volume. Il y en a un troisième en circulation, mais je n’arrive pas à mettre la main dessus. Je lance un SOS à celui ou celle qui l’aurait détecté dans une librairie casablancaise. Je viens de faire un phoning à toutes celles que je connaissais mais elles ne l’ont pas.
Parmi les moments drôles que je retiens, il y a ce dialogue que Boro a eu avec la fille de sa logeuse.
La fille : «On dirait que tu serais mon prince charmant pour toute la vie»
Boro : «Tu sais bien que toute la vie, ça finit toujours à sept heures du matin!»

Voilà, kalimate te rend la visite et surprise, je suis une fan de bd sans être une accro.
quel enseignement comporte ta dernière citation: Boro : «Tu sais bien que toute la vie, ça finit toujours à sept heures du matin!»
Rédigé par : kalimate | 05 avril 2009 à 01:36