
Depuis que je me suis lancé dans cette aventure de blog, j’ai eu le droit à plusieurs questions du style «mais quel est ton objectif?». Ma réponse était qu’il n’y en avait aucun, et que le seul objectif que je pouvais y voir était de ne pas en avoir. J’élaborais un peu en disant que c’était aussi pour le fun et partager certains ressentis ou expériences avec ceux que cela pourrait intéresser. La petite goutte dans l’océan, certes, mais néanmoins une petite goutte. Ne vivons nous pas dans un monde de petites gouttes, certaines prétendant être plus grosses.
Cela n’est pas le sujet dont je voulais vous parler. Je voulais plutôt partager mon ressenti après ces quelques semaines de Dakchi. D’un côté, je me suis retrouvé rapidement attaché à Dakchi. Je visite Dakchi au réveil, avant de dormir, après une pause, entre les pauses, enfin, à chaque fois que j’ai l’occasion de le faire. De l’autre, je me suis aperçu d’une conscience et d’un niveau de perception différents. J’observe davantage. J’écoute davantage. J’observe et j’écoute pour ensuite partager. L’exercice consiste après à retranscrire en mots certains de mes ressentis. Et c’est là ma difficulté. Il y a bien des choses que je ne suis pas en mesure de bien relater. Mais je me pose la question suivante : peut être que cela viendra avec l’exercice. N’en est t-il pas ainsi dans chaque chose que nous faisons. Rappelons-nous les premiers pas avant d’apprendre à bien marcher.
D’ailleurs, maintenant que je sais marcher, j’ai voulu partager ma dernière balade. Un pas après l’autre touchant le sol au rythme de ma respiration, mon corps intégralement en mouvement. Difficile de vous le traduire, mais j’ai senti qu’il se passait beaucoup de choses et surtout que je n’étais pas seul à marcher … Je vous invite à observer vos prochains pas, vous verrez de vous même.

Figure toi que le phénomène Dakchi est contagieux. J'y jette un coup d'oeil au moins une fois/jour. A chaque fois j'essaie de deviner l'auteur. Pour cet article je pensais que c'était Doudou, jusqu'à ce que je vois que tu étais ''seul'' à marcher.
Rédigé par : Younes | 31 mars 2009 à 00:27
@Younes, merci pour ton commentaire. En fait c'est sympa d'en laisser un chaque fois que tu as quelque chose à dire, ce sont ces commentaires qui nous donnent envie de continuer. Puis pour te dire la vérité c'est un peu la guerre des commentaires entre nous.
@Kalimero: l'expérience est vraiment superbe et si seulement on avait plus de temps pour écrire. Bientôt on va tous et toutes prendre des vacances pour écrire.
Ce qui est incroyable dans cette expérience qui est nouvelle pour nous, c'est que nous ne sommes pas seuls... il existe des tonnes de blogs de qualité et je me retrouve tous les jours à laisser tomber ce que je lis pour passer ma soirée à regarder d'autres blogs.
Rédigé par : Doudou | 31 mars 2009 à 00:54
Younes, ne te fie pas au seul ou seule. On jongle exprès entre notre masculinité et féminité pour mieux entretenir l'ambiguité. J'apprecie cependant le fait que je ne soit pas seule a être dépendante
Rédigé par : Kalimero | 31 mars 2009 à 01:09